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Le Diam 24 od séduit les Antilles

 

 

 

 

C’est d’abord en Martinique qu’est apparu le premier bateau et la flotte se développe aujourd’hui en Guadeloupe sous l’impulsion de passionnés.

 

 

 

Basé à Pointe à Pitre, Pascal MARCHAIS est un promoteur intarissable qui vient même de construire une cale au pied de son magasin Uship pour permettre aux armateurs de mettre leur Diam 24od à l’eau dans les meilleures conditions. « C’est un bateau qui se prête bien au plan d’eau et aux navigations locales. On peut le déplacer d’une île à l’autre et il est très polyvalent » explique Pascal. Ce régatier passionné prend le rôle d’agent pour les Antilles, il propose aussi aux amateurs locaux de venir tester le bateau à Pointe à Pitre.

Jean-Marc GALLET de SAINT AURIN, premier à avoir importé le sportboat dans les Caraïbes est convaincu de l’avenir du Diam 24 od. « C’est un bateau que je chéris depuis longtemps. C’est un bateau parfait pour les Antilles car il permet d’associer le cabotage côtier et les grandes traversées. »

 

Un bateau cyclonable

 

Outre ses qualités marines, le Diam 24 od présente également l’avantage de pouvoir être mis en sécurité facilement et rapidement. Il se démonte intégralement et peut-être stocké à l’abri des cyclones qui font parfois des dégâts considérables.

 

Convoyage record pour MARCHAIS

 

A l’occasion de la Martinique Cata Raid, Pascal MARCHAIS a réalisé un convoyage de 110 milles entre Pointe à Pitre (Guadeloupe) et Le Marin (Martinique). Il a mis 14 heures à rallier les deux ports antillais et reste à ce jour l’auteur du plus long convoyage en Diam 24 od. « Nous avions pris toutes les précautions (radeau de survie, GPS, …) pour une traversée de ce type » rappelle le spécialiste du multicoque.

 

Les Diam 24 od sur la Martinique Cata Raid

 

La Martinique Cata Raid a accueilli pour la première fois deux Diam 24 od. Gallet de Saint-Aurin, local de l’étape en a profité pour faire ses débuts en compétition.  « La baie du Marin est parfaite pour ça. Il y a le vent, la profondeur et peu de vagues. C’est une découverte » explique-t-il, impatient de s’engager sur la prochaine édition.

 

https://martiniquecataraid.com/fr/pages/Accueil/

 

Pascal MARCHAIS :

« C’est un bateau qui se prête bien au plan d’eau et aux navigations locales. On peut le déplacer d’une île à l’autre et il est très polyvalent. On peut faire de la régate, de la navigation côtière et aussi se balader en famille. C’est aussi un bateau fonctionnel et solide. C’est quelque chose d’important quand on se trouve à 8000 kilometres du fournisseur. Il a une autre qualité, c’est qu’il est cyclonable. On peut le rentrer facilement et le mettre à l’abri, c’est simple. Il a une plage d’utilisation très large et il n’y a pas besoin d’être champion du monde pour s’amuser. Il est aussi moins physique que d’autres multicoques pour les barreurs comme pour l’équipage. »

 

Jean-Marc GALLET de SAINT AURIN :

« Le bateau a un avenir aux Antilles. Je repars de la Cata Raid passionné. C’est un bateau que je chéri depuis longtemps. J’étais le seul aux Antilles jusqu’à maintenant. C’est un bateau parfait pour les Antilles car il permet d’associer le cabotage côtier et les grandes traversées. J’ai vraiment aimé le bateau. La baie du Marin est parfaite pour ça. Il y a le vent, la profondeur et peu de vagues. C’est une découverte. »

 

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